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  <title>philosophie - Kant</title>
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  <description>philosophie au quotidien : pensées, journal de bord, liens et ressources.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 17:55:14 +0200</pubDate>
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    <title>Michel Foucault, Baudelaire et Kant- Qu'est-ce que les Lumières ?</title>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 22:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Niklaus Vonderflu</dc:creator>
        <category>Journal</category>
        <category>Baudelaire</category><category>Foucault</category><category>Kant</category><category>liberté</category><category>Lumières</category><category>modernité</category><category>ressources</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/21/28572495_46fce9e4ca.jpg?v=0&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;photo :&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://flickr.com/photos/sebi/&quot;&gt;sebi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Resssources :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.leportique.net/Fichiers/28_02_2007lumieres_foucault.pdf&quot; title=&quot;Michel Foucault, Qu'est-ce que les Lumières ?&quot;&gt;Michel Foucault, Qu'est-ce que les Lumières ? (PDF)&lt;/a&gt; - via &lt;a href=&quot;http://www.leportique.net/&quot;&gt;le portique.net&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.foucault.info/documents/&quot;&gt;foucault.info&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Qu%E2%80%99est-ce_que_les_Lumi%C3%A8res_%3F&quot; title=&quot;Emmanuel Kant, Qu'est-ce que les Lumières ? - wikisources&quot;&gt;Emmanuel Kant, Qu'est-ce que les Lumières ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Peintre_de_la_vie_moderne&quot; title=&quot;Charles Baudelaire - Le Peintre de la vie moderne - wikilivres&quot;&gt;Charles Baudelaire, Le Peintre de la vie moderne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;Je me permets aujourd'hui de publier à la suite de ma recherche de la signification de la liberté chez &lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/tag/sto%C3%AFciens&quot;&gt;les Stoïciens et les Cyniques&lt;/a&gt;, un extrait d'un texte du Philosophe Michel Foucault, portant sur la modernité et son &lt;em&gt;ethos&lt;/em&gt;. Partant de l'analyse qu'en fait Kant dans &lt;em&gt;Qu'est-ce que les Lumières?&lt;/em&gt;, Foucault s'appuie sur une thématisation Baudelairienne  du même sujet, afin de donner en  fin d'article le programme d'une philosophie qui serait comme le reflux contemporain de la critique Kantienne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le texte cité correspond l'analyse du point de vue de Baudelaire sur la modernité, qui me touche beaucoup, dois-je le préciser...&lt;/p&gt;    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;1) On essaie souvent de caractériser la modernité par la conscience de la discontinuité du temps : rupture de la tradition, sentiment de la nouveauté, vertige de ce qui passe. Et c'est bien ce que semble dire Baudelaire lorsqu'il définit la modernité par « le transitoire, le fugitif, le contingent » &lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#pnote-742-1&quot; id=&quot;rev-pnote-742-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; . Mais, pour lui, être moderne, ce n'est pas reconnaître et accepter ce mouvement perpétuel; c'est au contraire prendre une certaine attitude à l'égard de ce mouvement; et cette attitude volontaire, difficile, consiste à ressaisir quelque chose d'éternel qui n'est pas au-delà de l'instant présent, ni derrière lui, mais en lui. La modernité se distingue de la mode qui ne fait que suivre le cours du temps; c'est l'attitude qui permet de saisir ce qu'il y a d' « héroïque » dans le moment présent. La modernité n'est pas un fait de sensibilité au présent fugitif; c'est une volonté d' « héroïser » le présent.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Je me contenterai de citer ce que dit Baudelaire de la peinture des personnages contemporains. Baudelaire se moque de ces peintres qui, trouvant trop laide la tenue des hommes du XIX ème siècle, ne voulaient représenter que des toges antiques. Mais la modernité de la peinture ne consistera pas pour lui à introduire les habits noirs dans un tableau. Le peintre moderne sera celui qui montrera cette sombre redingote comme « l'habit nécessaire de notre époque ». C'est celui qui saura faire voir, dans cette mode du jour, le rapport essentiel, permanent, obsédant que notre époque entretient avec la mort. « L'habit noir et la redingote ont non seulement leur beauté poétique, qui est l'expression de l'égalité universelle, mais encore leur poétique qui est l'expression de l'âme publique; une immense défilade de croque-morts, politiques, amoureux, bourgeois. Nous célébrons tous quelque enterrement &lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#pnote-742-2&quot; id=&quot;rev-pnote-742-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; . » Pour désigner cette attitude de modernité, Baudelaire use parfois d'une litote qui est très significative, parce qu'elle se présente sous la forme d'un précepte : « Vous n'avez pas le droit de mépriser le présent. »&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;2) Cette héroïsation est ironique, bien entendu. Il ne s'agit aucunement, dans l'attitude de modernité, de sacraliser le moment qui passe pour essayer de le maintenir ou de le perpétuer. Il ne s'agit surtout pas de le recueillir comme une curiosité fugitive et intéressante : ce serait là ce que Baudelaire appelle une attitude de « flânerie ». La flânerie se contente d'ouvrir les yeux, de faire attention et de collectionner dans le souvenir. À l'homme de flânerie Baudelaire oppose l'homme de modernité : « Il va, il court, il cherche. À coup sûr, cet homme, ce solitaire doué d'une imagination active, toujours voyageant à travers le grand désert d'hommes, a un but plus élevé que celui d'un pur flâneur, un but plus général, autre que le plaisir fugitif de la circonstance. Il cherche ce quelque chose qu'on nous permettra d'appeler la modernité. Il s'agit pour lui de dégager de la mode ce qu'elle peut contenir de poétique dans l'historique. » Et comme exemple de modernité, Baudelaire cite le dessinateur Constantin Guys. En apparence, un flâneur, un collectionneur de curiosités; il reste « le dernier partout où peut resplendir la lumière, retentir la poésie, fourmiller la vie, vibrer la musique, partout où une passion peut poser son oeil, partout où l'homme naturel et l'homme de convention se montrent dans une beauté bizarre, partout où le soleil éclaire les joies rapides de l'animal dépravé &lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#pnote-742-3&quot; id=&quot;rev-pnote-742-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; ».&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.mijnposter.nl/thumbs/501/060s.jpeg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Mais il ne faut pas s'y tromper. Constantin Guys n'est pas un flâneur; ce qui en fait, aux yeux de Baudelaire, le peintre moderne par excellence, c'est qu'à l'heure où le monde entier entre en sommeil, il se met, lui, au travail, et il le transfigure. Transfiguration qui n'est pas annulation du réel, mais jeu difficile entre la vérité du réel et l'exercice de la liberté; les choses « naturelles » y deviennent « plus que naturelles », les choses « belles » y deviennent « plus que belles » et les choses singulières apparaissent « dotées d'une vie enthousiaste comme l'âme de l'auteur » &lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#pnote-742-4&quot; id=&quot;rev-pnote-742-4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; . Pour l'attitude de modernité, la haute valeur du présent est indissociable de l’acharnement à l'imaginer, à l'imaginer autrement qu'il n'est et à le transformer non pas en le détruisant, mais en le captant dans ce qu'il est. La modernité baudelairienne est un exercice où l'extrême attention au réel est confrontée à la pratique d'une liberté qui tout à la fois respecte ce réel et le viole.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;3) Cependant, pour Baudelaire, la modernité n'est pas simplement forme de rapport au présent; c'est aussi un mode de rapport qu'il faut établir à soi-même. L'attitude volontaire de modernité est liée à un ascétisme indispensable. Être moderne, ce n'est pas s'accepter soi-même tel qu'on est dans le flux de moments qui passent; c'est se prendre soi-même comme objet d'une élaboration complexe et dure: ce que Baudelaire appelle, selon le vocabulaire de l'époque, le « dandysme ». Je ne rappellerai pas des pages qui sont trop connues : celles sur la nature « grossière, terrestre, immonde »; celles sur la révolte indispensable de l'homme par rapport à lui-même; celle sur la « doctrine de l'élégance » qui impose « à ses ambitieux et humbles sectaires » une discipline plus despotique que les plus terribles des religions; les pages, enfin, sur l'ascétisme du dandy qui fait de son corps, de son comportement, de ses sentiments et passions, de son existence, une oeuvre d'art. L'homme moderne, pour Baudelaire, n'est pas celui qui part à la découverte de lui- même, de ses secrets et de sa vérité cachée; il est celui qui cherche à s'inventer lui-même. Cette modernité ne libère pas l'homme en son être propre; elle l'astreint à la tâche de s'élaborer lui-même.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;4) Enfin, j'ajouterai un mot seulement. Cette héroïsation ironique du présent, ce jeu de la liberté avec le réel pour sa transfiguration, cette élaboration ascétique de soi, Baudelaire ne conçoit pas qu'ils puissent avoir leur lieu dans la société elle-même ou dans le corps politique. Ils ne peuvent se produire que dans un lieu autre que Baudelaire appelle l'art.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#rev-pnote-742-1&quot; id=&quot;pnote-742-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Baudelaire (C.),Le Peintre de la vie moderne, in OEuvres complètes, Paris, Gallimard, coll.&amp;quot;Bibliothèque de la Pléiade&amp;quot;, 1976, t. II, p. 695.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#rev-pnote-742-2&quot; id=&quot;pnote-742-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] Id., &amp;quot;De l'héroïsme de la vie moderne&amp;quot;, op. cit., p.494.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#rev-pnote-742-3&quot; id=&quot;pnote-742-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;] Baudelaire (C.), Le Peintre de la vie moderne, op. cit., pp. 693-694.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/30/#rev-pnote-742-4&quot; id=&quot;pnote-742-4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;] Ibid., p. 694.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Vagues à l'âme</title>
    <link>http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/10/Vagues-a-lame</link>
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    <pubDate>Fri, 10 Aug 2007 23:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Niklaus Vonderflu</dc:creator>
        <category>Journal</category>
        <category>courage</category><category>eau</category><category>Kant</category><category>océan</category><category>sublime</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/140/371021971_26c9d077de.jpg?v=0&quot; alt=&quot;skhirat et le sublime&quot; /&gt;
&lt;em&gt;photo : &lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/joannahirsz/&quot;&gt;joannahirsz&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Hier J'ai eu l'occasion d'affronter les vagues de l'Océan Atlantique sur une des plages de Skhirat, quelques kilomètres au sud de Rabat.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour moi la mer est toujours l'occasion d'un retour aux sources et d'un grand lavage (en tous les cas c'est ainsi que je me le représente, et que je l'attends). Je passe alors outre ma frilosité et avance avec courage dans les flots qui de toutes les façons ne permettent pas ces étapes successives d'immersions que tolère la piscine. En effet les vagues ont tôt fait de vous arroser les parties génitales, le torse et la nuque et c'est bientôt qu'il va falloir plonger pour éviter le rouleau de celle que votre corps ne peut affronter de face ou de profil.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ah, quelle extraordinaire sensation que celle de ces montagnes d'eau qui tantôt vous soulèvent, tantôt vous broyent mais toujours vous surprennent. C'est ainsi je crois que Kant dans sa &lt;em&gt;critique de la faculté de juger&lt;/em&gt; décrivait les expériences du sublime: une perception dont l'imagination n'arrive pas à faire la synthèse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ressort de là, vous le savez, comme un être humain neuf, massé par l'experte nature jusqu'aux dernières alvéoles de nos poumons goudronnés. Et c'est un peu en héros qu'on retourne à sa serviette avec cette impression que les plagistes auprès desquels vous passez, reconnaissent sur vos muscles les traces de l'effort mais surtout le pardon que l'eau bénie vous a accordé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Problèmes de Philosophie</title>
    <link>http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/09/Problemes-de-Philosophie</link>
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    <pubDate>Thu, 09 Aug 2007 19:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Niklaus Vonderflu</dc:creator>
        <category>Ressources</category>
        <category>animal</category><category>ethique</category><category>Kant</category><category>liberté</category><category>philosophie</category><category>problème</category><category>ressources</category><category>Russell</category><category>âme</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/206/523499816_a7fa9543fa.jpg?v=0&quot; alt=&quot;problemes de philosophie&quot; /&gt;
&lt;em&gt;photo :&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/helico/&quot;&gt;Helico&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ressources :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k682449.notice&quot; hreflang=&quot;Critique_de_la_raison_pure&quot;&gt;Emmanuel Kant, Critique de la raison pure, trad. Joseph Tissot&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/textes/problem1.htm&quot; title=&quot;Bertrand Russell- problèmes de philosophie - chapitre 1&quot;&gt;Bertand Russell, problèmes de philosophie, chapitre. 1 &lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/textes/problem2.htm&quot; title=&quot;Bertrand Russell- problèmes de philosophie - chapitre 2&quot;&gt;chapitre 2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
(&lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/post/2007/08/09/Problemes-de-Philosophie#problemes&quot;&gt;présentation interactive en flash&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Certaines questions philosophiques paraissent urgentes d'autres non :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les urgentes, on pourrait penser aux problèmes d'éthique que ce soit envers l'homme ou envers les animaux ou même envers nos descendants...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les non-urgentes on pourrait mettre celle du libre arbitre, c'est à dire, sommes-nous effectivement la cause principale de nos choix ? Ou encore, celles relatives à la théorie de la connaissance : que puis-je connaître ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais à y regarder de plus près on voit vite que ces questions sont liées, voyons ça:&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que puis-je me permettre de faire à un animal ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nul ne doute qu'un animal souffre, mais personne ne sait vraiment si un animal a peur, a du courage, a conscience de la mort etc. En effet, On peut très bien imaginer des machines programmées pur fuir face à des signes de danger, d'attaquer un bête plus grosse qu'elles, de laisser tomber un produit qu'elles auraient fabriqué et qui ne fonctionnerait pas (comme le font certaines femelles singe avec leur enfant mort).
On est donc renvoyé à la question de l'âme, les animaux ont-ils une âme ou autrement dit sont-ils libres ?
De la même manière un mourant-soufrant demandant qu'on l'euthanasie est-il encore libre de ses choix, et nous mêmes sommes-nous libre de donner la mort.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-donc que la liberté ? Existe-t-elle ? Quand s'exerce-t-elle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà une question difficile que certains semblent vouloir écarter d'un geste de la main en argumentant avec esprit :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A supposer que la cause des mots que je suis entrain d'écrire se trouve dans une série d'effets résultant eux-mêmes d'autres causes extérieures à moi et ainsi de suite jusqu'au &lt;a href=&quot;http://philosophie.under-globe.net/index.php/tag/bigbang&quot;&gt;bigbang&lt;/a&gt; ou à Dieu comme on voudra, cela n'empèche pas que je veux écire ce que j'écris et que donc je suis libre. A quoi me servirait une liberté qui ne me fasse pas faire ce que je veux ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jolie pirouette qui se satisfait du sentiment de liberté et qui limite toute la liberté à ce sentiment, mais n'écarte pas la question de savoir si tout est déterminé, même librement, car il est vrai aussi que je ne fais pas exactement le geste que je veux avec ma main, ou mieux que je ne marque pas toujours au basket. Ainsi la question de la liberté est non seulement difficile à définir, et même une fois définie, difficile à trancher.
Ainsi en vient-on au problème de ce qu'on peut connaître.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que puis-je savoir avec certitude ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est parfois avec cette question que commencent de célèbres livres de philosophie comme la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Critique_de_la_raison_pure&quot; title=&quot;Emmanuel Kant - Critique de la raison pure - wikipedia&quot;&gt;Critique de la raison pure de Emmanuel KANT&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k682449.notice&quot; hreflang=&quot;Critique_de_la_raison_pure&quot;&gt;texte intégral traduit par Joseph Tissot&lt;/a&gt; ou encore les &lt;em&gt;Problèmes de Philosophie&lt;/em&gt; de Bertand Russell dont je vous propose ci-dessous le résumé interactif des Chapitres &lt;a href=&quot;http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/textes/problem1.htm&quot; title=&quot;Bertrand Russell- problèmes de philosophie - chapitre 1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/textes/problem2.htm&quot; title=&quot;Bertrand Russell- problèmes de philosophie - chapitre 2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;  (nécessite le plug-in &lt;a href=&quot;http://www.adobe.com/shockwave/download/download.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash&amp;amp;Lang=French&quot; title=&quot;télécharger Flash player&quot;&gt;flash player&lt;/a&gt;).
&lt;a name=&quot;problemes&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

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