C'est vrai qu'il y a ici beaucoup de terre, cette terre que l'on voudrait dire rouge quand l'on voit que toutes les façades des maisons sont peintes dans ces tons là. Mais à vrai dire, du lieu où je réside maintenant, je vois plutôt du gris-rosâtre, une terre de sable grosâtre et le vent brûlant du désert qui la soulève.

Que dire encore de Marrakech ?

Et bien, pour l'instant je me limiterais à cette première bouffée de chaleur colorée, car je sais que ces prochains jours je pourrais enfin ré-ouvrir l'appétit de ma plume sur la place du néant.