philosophie

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quotidien du... mardi, 18 septembre 2007

Steve Coleman, " Pourquoi j'offre une partie de ma musique "

Un essai sur ma philosophie de la distribution de musique enregistrée. Traduction à partir de l'Anglais et discussion.

photo : punkiluz

Ressources : Musique partagée par Steve Coleman


Ci-dessous une traduction d'un texte de Steve Coleman " An essay on my philosophy on the distribution of recorded music " et une courte discussion de ces enjeux. (Voir aussi mon article portant sur La question du droit d'auteur)

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quotidien du... vendredi, 14 septembre 2007

La question du droit d'auteur

texte, son et image photo : Jadon Ulrich

lien : Guénaël Visentini, justiceblog, Internet et la question du droit d’auteur


Depuis que l'on a inventé des supports susceptibles de reproduire facilement et fidèlement texte et musique, l'écrivain et le musicien se sont distancés des mécènes pour financer leurs créations par le biais des droits d'auteur :

l’auteur a un droit patrimonial sur son œuvre pendant un certain nombre d’années à compter de la première cession du droit (dix ans en 1791, soixante-dix aujourd’hui), après quoi l’œuvre tombe dans le domaine public et appartient à l’humanité ; il a également un droit moral, inaliénable, perpétuel, imprescriptible, qui lui donne le pouvoir de veiller au respect de l’intégrité de son œuvre, de retirer celle-ci de la vente, de s’assurer que son nom y est attaché, etc[1].

Aujourd'hui, le support du texte et du son est devenu bien moins palpable que ne l'est un livre ou un disque. S'il y a encore des supports, il faut penser à des serveurs, des disques durs, des CD-DVD ROM et autres clés USB qui stockent l'information textuelle ou sonore sous forme de nombres susceptibles, une fois leur transformation en texte ou en son effectuée par un logiciel ad hoc, d'être affichée ou jouée sur des écrans ou par des haut-parleurs.

Si la nouveauté ne se limitait qu'à cela, les auteurs pourraient se réjouir de la possibilité de diffuser plus facilement leurs œuvres via ces supports moins couteux et moins volumineux (relativement à la quantité d'information stockable).

Seulement voilà, la technologie numérique permet une reproduction aisée et quasi instantanée de l'information en même temps que leur diffusion quasi mondialisée (grâce aux réseaux privés ou publics, comme internet).

Quid, donc du droit d'auteur ? Doit on retourner au mécénat qui implique peut-être moins de liberté pour l'auteur ? Y'a-t-il des moyens techniques de limiter la reproduction et la diffusion numérique de l'information ? Doit-on taxer les supports ou l'accès à l'information ? Ou bien faut-il renoncer à toute possibilité de ce genre et accepter de restreindre à peu de chose le droit d'auteur?

Voilà des questions épineuses que notre société se pose et qui incitent à penser, et par là repenser certains concepts trop facilement figés.

Notes

[1] c.f article en lien

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quotidien du... mercredi, 21 février 2007

Calculus

pierre qui roule n'amasse rien du tout photo : StrudelMonkey


Fatigué,

Thème : De la valeur de l'argent.

Supposons que l'on multiplie par 10 la somme que j'ai à la banque. Quelles en seraient les conséquences économiques ?

Je ne suis pas sûr d'avoir encore trouvé la réponse à cette question saugrenue.

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