photo : danny.hammontree
ressources : Friedrich Nietzsche, Le crépuscule des idoles, trad. Henri Albert
Quasi éternellement l'hiver me fait retourner à Nietzsche : il me nourrit sans doute de ce cynisme dont je dois faire preuve pour surmonter le nuage épais des contradictions de ma fonction, quand l'environnement n'offre pas de contrepoint.
Je vous le livre en brut :
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